Notre histoire

Le 08/10/2015 | Mis à jour le 15/01/2026

Graphicaderme : une histoire qui commence à Avignon

Graphicaderme naît à Avignon en 1986, quand Stéphane Chaudesaigues s’installe comme tatoueur professionnel à quelques minutes du Palais des Papes. Le tout premier lieu s’appelle alors Art Tattoo, un espace modeste mais déjà porté par une idée simple : faire les choses sérieusement, proprement, et sur la durée.

Deux ans plus tard, Art Tattoo devient Graphicaderme. Un seul mot, une signature, et surtout une façon de travailler qui va s’affirmer avec le temps : exigence technique, respect du métier, et une attention réelle portée à chaque projet.

Du sud de la France à un collectif

Au fil des années, Graphicaderme se développe pour proposer des studios de tatouage alliant qualité et proximité. L’enseigne s’étend avec l’ouverture d’un studio à Orange (1990), puis à Nîmes (1994), suivi d’un espace à Vaison-la-Romaine (1999) et d’un autre à Valence (2003). Cette progression n’est pas une course au “toujours plus”, mais une construction : des lieux, des équipes, des habitudes de travail, et un socle commun.

Paris, puis le Cantal

Pour répondre à une demande croissante, un atelier privé ouvre à Paris en 2006 : La Bête Humaine, également connu sous le nom Atelier 168. Situé entre le quartier du Marais et le centre Pompidou, ce lieu complète l’écosystème Graphicaderme avec une approche plus confidentielle, pensée pour le rendez-vous et le temps long.

Très attaché au Cantal, Stéphane Chaudesaigues ouvre ensuite un espace au cœur de Chaudes-Aigues, prolongeant l’histoire de Graphicaderme dans un territoire qu’il connaît et qu’il revendique, loin des effets de mode.

Des invités internationaux, une exigence constante

Dans les studios Graphicaderme, Stéphane Chaudesaigues s’entoure de collaborateurs de longue date et de professionnels du tatouage et du piercing. Le collectif accueille aussi régulièrement des invités internationaux majeurs de la scène mondiale, dans un esprit d’échange, de transmission et de rigueur. Parmi eux : Shane O’Neill, Nikko Hurtado, Dan Marshall, James et Tim Kern, Liorcifer, Bugs. Pas pour “faire joli”, mais pour partager des méthodes, des exigences et une culture du métier.

FAQ


Quand sont nés les studios de tatouage Graphicaderme ?

Graphicaderme trouve son origine en 1986 à Avignon, avec l’ouverture du premier espace de Stéphane Chaudesaigues, d’abord nommé Art Tattoo, puis renommé Graphicaderme deux ans plus tard.



Pourquoi le nom Graphicaderme ?

Le nom Graphicaderme s’impose à partir de 1988 comme une signature durable. Il marque une continuité de méthode et d’exigence, au-delà d’un lieu unique.



Dans quelles villes Graphicaderme s’est-il développé ?

Après Avignon, Graphicaderme s’étend à Orange (1990), Nîmes (1994), Vaison-la-Romaine (1999) et Valence (2003). Un atelier privé ouvre ensuite à Paris (2006), puis un espace voit le jour à Chaudes-Aigues dans le Cantal.



Graphicaderme accueille-t-il des invités internationaux ?

Oui. Le collectif reçoit régulièrement des tatoueurs internationaux reconnus, dans une logique d’échange et de transmission, tout en maintenant les mêmes standards de travail et d’accueil.



Graphicaderme, c’est un réseau ou un collectif ?

C’est les deux : des studios, mais surtout une équipe et une culture de travail partagée. La cohérence repose sur la rigueur, la maîtrise technique, l’hygiène, et l’accompagnement des projets.

Page mise à jour pour optimisation SEO et cohérence éditoriale Graphicaderme. Texte relu, simplifié, recentré sur l’histoire du studio et le rôle fondateur de Stéphane Chaudesaigues. Janvier 2026.

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